Travaux & Recherches

Avertissement : Prochainement nous insèreront une ou deux publications détaillées concernant les expériences PK ou autres (psychométrie, remote viewing, etc.) concernant Jean-Pierre Girard.

En préalable à l'exposé des travaux, je propose un court résumé d'un essai de théorisation du phénomène PK. (il y a pour l'instant un problème de conversion des caractères spéciaux par rapport au texte original. Le lecteur averti rectifiera aisément).

Les ancres, couleur jaune sont les notes de fin de texte.

 

 

Essai de Théorisation du Phénomène P.K.

 

La théorie que je propose n’est pas validée. Elle rejoint par certains aspects celles

proposées par les physiciens R.D. Mattuck, Walker et O. Costa de Beauregard.

Quand la conscience modifie le hasard

Les physiciens ont longtemps considéré qu’il y avait une difficulté à adapter l’image de la notion de Conscience (ou Esprit) à un univers rempli de matière. L’Esprit serait-il une propriété que la matière acquiert quand elle atteint le niveau de complexité du cerveau ? Ou un système spécifique à part entière, capable d’interaction avec la matière ? Ces questions, jusqu’alors réservées aux seuls philosophes, sont devenues l’un des pôles d’intérêt majeurs des physiciens, tout particulièrement de ceux qui sévissent dans l’univers quantique. En effet, d’un côté l’expérimentation scientifique met en évidence l’effet PK et de l’autre, il semble qu’il y ait, sur le plan théorique, une façon d’ajouter la Conscience à la mécanique quantique associée à la théorie du comportement atomique. On se doit de rappeler que chaque fois que l’on pratique une simple observation et/ou mesure sur un système quantique (autrement dit sur un atome ou sur deséléments encore plus petits) un changement au hasard, imprévisible, se produit dans l’état du système observé. L’équation fondamentale de la mécanique quantique (équation deSchrödinger ) ne peut expliquer cela. D’après cette équation, il n’y a pas de changement dû au hasard, ce qui est en contradiction avec l’expérience. C’est là toute la difficulté de ce que l’on appelle le “ problème de la mesure en mécanique quantique ”. Pour supprimer cette contradiction, on considère que l’observateur - sachant que toujours un changement au hasard se produit -, ce serait sans doute la Conscience elle-même qui causerait ce changement, tout en considérant que la Conscience admise comme entité n’obéit pas à l’équation de Schrödinger. Il a été suggéré (Walker) que, grâce à un effet de volonté, la Conscience pourrait être à même de diriger ces changements pour qu’ils ne soient plus simplement l’effet du hasard.

Exemple : si l’on désire faire bouger un atome vers la droite, on obligerait, dans une observation, la position moyenne à se déplacer vers la droite. Ainsi est créée une modélisation intéressante et applicable à la PK : la Conscience influence la matière en y déclenchant des changements non dus au hasard au cours du processus d’observation. Dans le modèle proposé, il n’y a pas de “ force-Esprit ”, pas de transfert d’énergie de la Conscience à la matière. La Conscience ne fait qu’utiliser l’énergie présente dans ce qui est appelé : incertitudes quantiques ou fluctuations de la matière. Il existerait alors une réorganisation de cette énergie d’une manière aléatoire de façon à produire l’effet PK. La théorie peut être rendue quantitative à l’aide du concept d’information (R.D. Mattuck) traitée par la Conscience, cette dernière étant égale à l’information nécessaire pour produire le changement “ obligé ” non-aléatoire dans la matière. Les calculs déclinés à partir d’un tel postulat sont satisfaisants pour décrire les effets PK à petite échelle.

Si l’on prolonge notre approche sur ce modèle théorique, on peut supposer la PK fondée sur des fluctuations quantiques provenant de l’agitation thermique des molécules. Ceci expliquerait une variété d’effets sur une plus grande échelle : mouvements et lévitations d’objets, “ voltages ” PK de plus de 10.000 volts induits dans des circuits électriques, changements de température, déviations de rayons lumineux et autres effets PK observés. D’autre part, la non-localisation (R. Penrose) de la Conscience amène à expliquer son influence synaptique et dendronique (exocytose vésiculaire) sur des particules élémentaires spécifiques (Dobbs, Eccles) du cerveau (psytrons) d’une autre personne : télépathie, influence à distance, etc. Pour ma part, une des voies privilégiées de recherche que je poursuis est celle du (des) rôle de la paire de centrioles du cytosquelette des cellules eucaryotes neuronales. Ces dernières (les centrioles) permettraient des transferts d’informations normodromiques (voire antidromique : « backward causation » ou causalité antérograde) à l’échelle quantique (champ non-local de cohérence (coherentnon local human field B.B. Kossov 1996) et de décohérence quantique . Nos recherches actuelles se portent également sur les cellules gliales (astrocytes notamment) dont les micro-organites cytoplasmiques seraient également impliqués, non seulement dans le transfert de l’information mais aussi dans l’action de cohérence / décohérence quantique.

Nous écarterons le matériel mathématique – trop complexe ici - des diverses modélisations et tenterons un simple schéma conceptuel. Le processus, selon lequel la particule partant d’un état dans lequel une propriété est indéfinie, se transforme en un état dans lequel la propriété est définie pendant une observation est appelé “ collapse ” ou “ réduction ” de la fonction d’onde. Le collapse de la fonction d’onde est dit non-local dans l’espace et dans le temps (O. Costa de Beauregard). Ce serait l’interaction du système matériel et de la Conscience qui provoquerait l’effondrement de la fonction d’onde. La Conscience est une activité “ non-matérielle ” dans le sens où elle n’obéit pas à l’équation de Schrödinger. Elle fonctionne de telle sorte que les probabilités prédites par la théorie quantique ne sont pas violées. Par un effet de sa volonté, la Conscience fonctionne “ activement ” et guide le collapse de manière à ce qu’il se produise d’une façon non-hasardeuse, d’où les déviations déjà citées dans les probabilités de la mécanique quantique. On peut formuler quantitativement cela par le concept d’information .

Information traitée par le conscient = Information associée à la réduction du paquet d’ondes fonction de matière. La Conscience est capable de manier l’information à la vitesse de W bits/seconde, alors elle traite Wt bits en t secondes, donc l’équation ci dessus devient : Wt = - log 2 [probabilité ( y 1 - y 2 ) ] . Plus W est grand, plus l’effet PK est maximal.

Exemple : l’information visuelle pénétrant dans la Conscience via l’œil est de 10 8 bits/seconde, sachant que le nombre de fibres nerveuses allant au cerveau est de 3 x 10 6 et que chaque fibre transporte 50 signaux/seconde (1bit/signal) ce qui nous donne approximativement : W = 3 x 10 6 x 50 = 1,5 x 10 8 bits/seconde.

Ce W est-il assez grand pour décrire les effets à grande échelle ? L’équation de base de Walker semble satisfaisante pour des “ micro-phénomènes ”, pas pour des effets PK plus importants. Elle établit que la Conscience traite l’information à un taux constant pendant toute la période de l’effet PK. En réalité, le mécanisme de réduction de la fonction d’onde est beaucoup plus efficace si le collapse est réalisé par un processus de “ pulsations ” avec l’information. Cela se traduit par une vitesse accrue réduisant chaque fois la fonction d’onde à une nouvelle fonction d’onde possédant une vitesse moyenne légèrement supérieure. L’équation PK qui en résulte doit être appliquée à chaque pulsation individuelle et les résultats s’additionnent.

Quasi force PK et Energie PK

Puisque selon l’équation PK, la vitesse est proportionnelle au temps (par moyenne constante W) nous pouvons définir une “ quasi-force ” PK. PK, F PK = masse.accélération PK = masse.vitesse PK/temps. Quasi force, car on ne peut dire ici qu’il y ait une force réelle, autrement dit, un champ de force produit par la Conscience sur l’objet. Exprimé en mécanique quantique, il n’y a pas de potentiel supplémentaire ajouté à l’équation de Schrödinger qui cause alors la modification de la fonction d’onde. Disons que la mécanique de réduction agit comme une force. Il n’y a pas de “ force de l’esprit ” qui transfère l’énergie de la Conscience dans cette théorie.

… Modifier les cycles d’électrons ?

La Conscience utilise, pour initialiser l’effet PK, l’énergie déjà présente dans la matière sous forme de fluctuations quantiques dues au hasard, réorganisant ladite énergie d’une manière non-aléatoire de façon à obtenir l’effet PK. Lorsque le sujet, par exemple, concentre son action sur une portion de barreau d’alliage qu’il se propose de modifier, il va mettre en œuvre le mécanisme de réduction de la fonction d’onde. Il va, consciemment ou non, coordonner une “ onde ” (bits/information). Cette onde constituée de « faisceaux » de particules de psychomatière (Charon, Ransford) modifie les cycles d ‘électrons de telle manière que la résultante des modifications peut générer un couple suffisant pour pouvoir “ organiser ” une portion de métal en synchronisant les orbites des électrons jusqu’à ce que le métal se plie de lui-même. Selon la seconde Loi de la thermodynamique, toute modification macroscopique produite dans un système isolé va vers une plus haute entropie, puisque les états de plus grands désordres se produisent avec plus de probabilité. Les théories évoquées ne violent pas cette Loi fondamentale de la conservation de l’énergie ; seules les distributions de probabilités quantiques sont modifiées. La PK respecte donc la seconde Loi de la thermodynamique de Carnot Clausius. Un petit “ bémol ” cependant : dans le cas où c’est l’agitation thermique (Crussard) qui est la source d’incertitude quantique, il a “ viol ” de cette Loi. On appelle alors “ antiphysiques ” (Costa de Beauregard) ces processus “ violeurs ” puisque, tout comme les antiparticules, ils sont admis par les équations dynamiques fondamentales de la mécanique quantique. Cela dit, il faut reconnaître qu’ils ne sont que rarement observés .

Conclusion

L’élaboration d’une théorie ressortant du domaine de la mécanique quantique et de l’interaction Esprit-Matière est tout à fait cohérente, si je pose le postulat que la Conscience est capable de faire collapser la fonction d’onde, sachant que l’information est traitée en plusieurs pulsations brèves. J’ai caractérisé la Conscience d’une façon rudimentaire à l’aide de deux éléments :

 

W ~ 10 8 bits/seconde

 

P ~ 10 –12 S

L’information/conscience (information cognitive) est traitée à raison de 10 8 bits/sec. Quant à « l’information active » elle serait traitée à 10 12 bits/sec. Cette différence de fréquence maximale serait trop complexe à commenter ici, mais nous admettons volontiers qu’elle puisse interpeller quelques physiciens (mécanique quantique relativiste). Nous connaissons également mieux les interactions et les mécanismes psychophysiologiques les plus intimes et où le rôle de la mécanique quantique semble prépondérant. Cette meilleure connaissance de la genèse des effets paranormaux et de l’attitude mentale utile nous amènent à considérer que ce potentiel psi serait « naturellement » disponible chez la majorité des individus.

 

 

Décohérence quantique : La décohérence est un phénomène qui annule le principe de superposition quantique et permet d’assurer la transition entre le monde surprenant des particules et celui, classique, qui nous est familier. En expliciter les fondements a une conséquence pratique de taille : on peut désormais espérer que le calcul quantique devienne un jour réalité.

Collapse de la fonction d’onde (collapse y ), réduction du paquet d’onde : le processus par lequel la particule, partant d’un état dans lequel une propriété est indéfinie, se transforme en un état dans lequel la propriété est définie pendant une observation, est souvent appelé « collapse » ou réduction de la fonction d’onde. La fonction d’onde initiale y décrit une particule étendue également sur les 2 fentes (Young) . Pendant l’observation, y s’effondre en une des deux fonctions d’onde en état final : ou bien 1, qui décrit une particule dans la fente 1, ou 2, qui décrit une particule dans la fente 2. Ceci est l’exemple d’une mesure « idéale » décrite pour la compréhension. Le collapse est dit « non local ». Chaque fois qu’un électron est détecté dans la fente 1, cela signifie que la fonction d’onde j , après avoir couvert les deux fentes 1 et 2, s’est réduite en une fonction d’onde j , qui ne recouvre que 1 ( j 1) . C’est-à-dire qu’une observation réalisée localement dans la région 1 provoque le collapse de la fonction d’onde sur tout l’espace, y compris la région la plus éloignée 2. Ainsi l’observation locale ayant des effets non locaux, le collapse de la fonction d’onde est non local. Le physicien Olivier Costa de Beauregard a développé une approche sur la non-localité temporelle d’événements microphysiques, dont la réduction du paquet d’onde ou collapse ψ. Si la réduction se produisait immédiatement, la partie de l’onde électron à 2 se déplacerait vers 1 avec une vitesse plus grande que la lumière . Cela violerait la relativité (plus précisément, cela viole la nécessité qu’a la fonction d’onde de collapser d’une manière invariante du point de vue de la relativité). Supposons que nous observions l’électron dans la région 1 à 10 heures. Alors le collapse à la fente 2 doit avoir débuté avant 10 heures , de manière à atteindre la fente 1 à 10 heures sans dépasser la vitesse de la lumière ! Ainsi une observation faite à 10 heures provoque le début du collapse à un moment précédant 10 heures, c’est-à-dire que la réduction est non locale dans le temps.

Concept d’information : modèle quantitatif de l’interaction Esprit-Matière utilisant la théorie de l’information. L’information est une mesure du changement d’état du savoir. Ainsi quand la fonction d’onde de la matière collapse au cours d’une observation, cela nous donne une certaine quantité de savoir. Cette information est traitée par le conscient puisque c’est le conscient qui effectue l’observation. Ceci amène à l’équation de base (Walker) pour l’interaction Esprit-Matière.

Un barreau métallique contient des milliards de molécules. Dans chacune d’entre elles existe un véritable nuage électronique, en périphérie duquel se tiennent les trajectoires d’électrons avec des probabilités de présence que l’on sait calculer. En 1 seconde, l’électron fait environ 10 18 révolutions ou cycles dans son nuage. Ce désordre n’est qu’apparent puisque l’électron fait environ 1 milliard de fois la même trajectoire, mais il en change 1 milliard de fois par seconde !

Extraits d’un échange épistolaire que j’ai eu en 1998 avec le Prof. Charles Crussard : « Pour ce qui concerne les mouvements aléatoires des atomes, leur agitation thermique est descriptible par des ondes dites « phonons », qui sont quantifiées. J’avais fait une communication au Congrès de Physique Solvay en 1951 sur ce sujet, en traitant le problème des interférences de phase des phonons […] j’avais démontré une probabilité notable de cisaillement locaux exceptionnels, capable de faire germer la martensite , ou de déplacer des dislocations […]. Vos effets (l’auteur) P.K. de déformation ou de transformation martensitique, pourraient trouver là une explication ; […] Cette voie ne peut absolument pas expliquer vos essais où vous avez « recuit » par effet pseudo-thermique équivalent à 660°C , un alliage durci par traitement thermique. ».

Tout comme – et pour exemple -, la présence “ naturelle ” rare de l’antiparticule de l’électron : le positron. Lorsque le positron (antimatière) antiparticule symétrique de l’électron, chargée positivement, rencontre un électron (matière) particule chargée négativement ; se rencontrent, ils s’annihilent en une paire de… photons !